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Ciao les amis, il a été long ce silence, mais que d'aventures! Aprés avoir vu la mer en ébulition, rencontré les lutins des montagnes, nous sommes restés prisonniers du seigneur Albator (qui n'avait pas internet) pendant des jours durant aprés deux tentatives d'évasions, nous avons tout de même réussi à atteindre la cité de Villasimius où un faible réseau arrose le port.
Voici donc le récit de nos dernières Aventures Homériques :
Depuis Palau, on avance tranquillement en glissant vers le sud de la Sardaigne... Les ports sont rares, alors on se cale au mouillage de temps en temps. Les vents beaucoup plus calmes depuis qu'on a quitté le régime des bouches de Bonifacio (rien à voir ni avec la cuisine Sardes, ni avec le président Américain !) nous permettent de nous approcher des splendides cotes et lancer notre ancre par 2 à 3 metres de fonds. Après les tempêtes, c'est le temps des trempettes !
Un port pas très féquentable
Pour ceux qui souhaitent suivre sur la carte, on a donc d'abord relié Porto Rotondo, très chic port de la côte Smeralda qui, selon deux Français, dont un ex-scaphandrier, devenuent autoctones, abriterait quelques renégats politiques voir sympatisants fascistes pourtant si impopulaire ici en Italie (sic!); ainsi, c'est ici qu'eu lieu la petite soirée privée festoyant la merveilleuse victoire de l'ami Berlu en présence de ses amis Poutine et Alemanno (qui depuis a reçu un beau salut Romain (re-Sic!))... Du coup, una Gelato é Basta !
La Tavolara
Ensuite, c'est la petite anse de Coda Cavallo bien cachée au Sud de l'extraordianire Isola de la Tavolara , monumentale île rectangulaire de 200 metres de haut et de 1km de long ressemblant à une immense table... d'où son nom !! Table appartenant à un géant qui aime dîner au bord de la mer. Nous resterons une journée de plus ici, l'endroit est tellement calme, sauvage et beau....
Nous voilà déjà Samedi 3 Mai, il est temps de décoller. On quitte notre beau mouillage pour tailler plein sud, surtout que le vent s'est un peu lever du nord, rendant notre mouillage inconfortable, et qu'un plein d'eau douce serait le bien venu ! Du coup, sous génois seul, on descend lentement la cote jusqu'au port de la Caletta, petit port privé prés de Siniscola !
Dimanche, pas de vent, mais il faut avancer et le port de la Caletta est un peu cher ! Du coup moteur! Nous voici donc à la recherche d'un mouillage... ce sera la Cala Ginepro ! Nuit agitée, la houle se levant vers 3h du matin...
Le frisson de la mer
Donc, Lundi, nous quittons notre mouillage « houlé » de la nuit et descendons vers le sud. La mer est calme. Dans notre nez vient un petit vent, nous avancons donc en partie au moteur avec Jacob à la barre... Le soleil entre en grand dans le cockpit, nous nous la coulons douce sur notre Fleur, bronzette à l'avant, pêche à l'arrière, pas mal pour un début de journée. Bilan: une énorme vive (44cm mesurée sous contrôle d'huissier), un petit chinchard et les trois petits rouquiers pris avant le départ au mouillage... Ce soir ce sera la formule de la mer pour tout le monde !
En fin de journée nous arrivons dans la baie d'Orosei et c'est là dans une chaleur estivale que l'on assista à un étonnant spectacle... d'abord se furent des « chasses » de plus en plus nombreuses qui mettent l'eau en ébullition autour de nous, et puis, derrière l'une d'entre elles, un énooorme monstre marin argenté avec une queue en V fit un bond à la surface de la mer tentant d'engloutir une miriade de petits poissons paniqués... ! C'est alors que l'on sorti le Rapala géant avec excitation, la Fleur s'est transformée en Moby Dick chasseur de thon.... Nous passâmes alors deux heures à silloner au large de la Cala Gonone et à admirer les chasses effrenées à la surface des eaux... Les oiseaux : cormorans, mouettes, sternes, goëlans sont au rendez- vous. Ils se placent en aval de la chasse, et attendent les petits poissons fuyants arriver sur eux.
Quand les chasses se calment les eaux redeviennent lisses. C'est alors, qu'au détours d'une de ces chasses, comme dans une hallucination due aux coups de soleil, on aperçoit une tortue géante, toute tranquille, nageant comme si de rien n 'était... Magique !
Le jour tombant nous nous résolumes à rentrer au Port de Cala Gonone.
Cala Gonone.. petit port de pêche grossissant sous l'assaut galopant du tourisme... aussi bien de la mer que de la terre, en effet, ici, c'est méga connu des officionados de l'escalade (dites « la grimpe » pour être branché !!). On est bien ici, malgré les odeurs de gasoil, alors on reste un peu...
On se ballade, petites courses... On rencontre une famille de Lutins des montagnes : des grenoblois (Nico et Marion) avec un p'tit Léo de 13 mois (et un autre en cours dans le ventre de Marion) qui sont partis sur un tout petit First 25 depuis Gruissan fin Février et qui goutaient ici leurs doubles passions, la mer et la montagne... Petit apéro inoubliable sur le quai avec eux et quelques uns de leurs amis venus les retrouver ici pour « grimper »! Mais il nous faut descendre et nos trois amis et demi reprennent la route de la Corse...
Arbatax
Le mercredi, c'est le jour des enfants... alors, on décide d'aller chez notre Corsaire balafré préféré...ALBATOR !! C'est donc, en touchant un petit air de Nord Est que nous arrivons dans l'improbable ville d'Arbatax, ville où Albator, héros de l'univers, est né. Depuis, il essaie d'y revenir mais il retrouve plus sa carte marine... En même temps, il fait bien de pas revenir ici parce qu'ici c'est un peu comme à Calvi.. quand t'y est, t'y reste !! Et parfois TROP longtemps !!
Et oui, c'est alors qu'on voit apparaître à la corde notre bonne vieille petite tempète! Du coup, une mer forte, des vent forts dans le pif et nous voilà bon pour un séjour forcé chez Albator....
Bon cela dit, on est pas seul... des Français, un Finlandais, des Maltais, des Suisses sont là aussi et attendent tous sagement que le port les libère de leurs ensorcèlements...
Vendredi 9, on sort, mais la mer ne veut pas, alors on va mouiller dans l'avant port avant de revenir à quai Samedi à cause d'une nouvelle pénible houle. Et nous voilà donc Dimanche, on s'apprète à manger une petite soupe à l'oignon... Demain, le départ ? A voir... maintenant ils annoncent des orages... Bon, on espère qu'on arrivera à temps en Tunisie et à Kerkennah pour faire un petit coucou à Colette et Ouanès avant qu'il ne repartent...
La tentative
Les yeux rivés sur la météo faisant des incantations à Albator, nous apercevons une ouverture pour le lundi, le vent faibli (12 noeuds max annoncés). On saute sur notre petit navire fleuri et GO! En passant le cap de la Bellavista on prend en photo le port pour le souvenir... La mer monte s'accrément... Le vent vers les 8 noeuds nous aurait permis de sortir les voiles s'il n'avait pas été dans notre nez! Au moteur (avec la grande voile pour stabiliser le voilier, Louise saurait mieux vous expliquer, mais en gros le vent appuie sur la voile et la quille du bateau appuye sur l'eau ce qui permet au bateau de ne pas trop subir les grosses vagues), coûte que coûte nous avançons face à ces montagnes d'eaux... Un autre voilier plus téméraire a sorti toutes ces voiles et taille la mer de long en large pour remonter le vent. Nous approchons le Cap SferraCavallo et le vent monte encore : 12, 15 noeuds.
Notre Petite Fleur lutte, mais notre vitesse s'en trouve diminuée, plus le vent monte plus elle peine à avancer. On sort les voiles? Mais on commence à la connaître notre fleur et dans cette mer là elle serait déventée et stoppée net au fond de chaque vagues... On continue, en esperant qu'aprés le cap le vent se calmera. Mais le vent se renforce encore : 24, 28, 30 noeuds, le voilier devant nous à de plus en plus de mal à remonter. La décision à prendre est clair, on avance plus, le premier port est trop loin pour l'atteindre avant la tombée du jour avec notre vitesse. Alors c'est le coeur serré que nous avons fait demi- tour. Et maintenant, dos au vent, plus besoin de moteur, un peu de grand voile et un peu de génois (voile d'avant) et nous voilà filant sur l'eau avec notre Fleur en forme de papillon. En deux temps et trois mouvements nous étions à nouveau à Arbatax sous la pluie pour couronner notre retour. Mais ce que nous ne savions pas encore c'est que le voilier qui nous accompagnait dans cette folie avait aussi fait demi-tour, en nous voyant rebrousser chemin.
A bord de ce bateau de location étaient deux p'tits suisses : un directeur de sculpture sur silicium et sa femme. Avec qui nous nous sommes consolés autour d'un vieilles vignes de leur coin délicieux.
Le lendemain la menace de « pioggie » (la pluie pour les non bilingues) ne nous a pas empêchés de partir pour une balade à pied qui s'avèrera plus longue que prévue.
La ballade dans le monde de Telis

Nous avons tout d'abord traversé le village en glanant quelques neffles et citrons dans les jardins des maisons délaissées. C'est le phare de la pointe du Cap Bellavista qui guidait nos pas. Nous sommes allez jusqu'à la petite crique de Porto Frailis, où nous nous sommes rejouit d'être à terre en voyant l'état de la mer au large. Nous avons traversé le campement des voyageurs installées dans leur tente prés de la mer. En visitant les lavabos très rétro tous alignés quelques souvenirs d'enfance dans le Lubéron ont fait surface.
Puis nous avons visité les flaques des rochers habitées de quelques crabes translucides.
Et de rochers en rochers, de coquillages en coquillages, nous avons atterri dans une petite crique entourée de petites maisons orcres. Un chemin de sable bordé de laurier roses circulait entre les maisonettes toutes fermées. Curieux et toujours soucieux d'atteindre le phare perché sur le cap, nous
nous sommes aventurés sur le chemin. Nous avons passés deux grandes portes bleues et nous sommes arrivés sur un chemin surplombant la mer, entourré d'une nature beaucoup moins maitrisée, les maisons avaient dispararu et les oiseaux riaient au dessus de nos têtes. Mais s'en se méfier plus que ça nous grimpions le long du chemin. Le sol étaient de plus en plus couvert de petites crottes comme des petites olives. C'est alors qu'au détour d'un chemin une meute de sangliers nous surpris derrière un grillage. Ils étaient enfermés, parqués dans une cage circulaire. Etonnant, un élevage?
Nous avons passé rapidement notre chemin. Mais au virage suivant en contre bas du chemin c'est un sanglier affranchi, un sanglier libre que nous avons aperçu. Puis un autre et encore un autre. La végétation ressemblait maintenant à une forêt plus sombre et plus sauvage. Notre chemin était finalement étrangement large et bien fait, nous accélérions le pas en marchant bien au milieu.Un large virage devant nous, une sorte de clairière, nous arrivions au village des phacochères sardes. Il y avait un petit abris ocre, et des petits marcasins se promenaient au milieu des adultes, c'est alors que nous nous sommes mis à chanter dans le but d'intimider s'en surprendre les habitants de ce curieux village. Heureusement sur la plage nous avions trouvé un bois flotté tout noué auquel nous attribuions quelques pouvoirs pour nous rassurer. Le chemin se mis à monter sec, en haut sous un pic rocheux c'est la famille de Bambi que l'on croisa. L'un d'entre eux très téméraire nous permis de l'apporcher à moins d'un mètre. Mais où sommes nous? Puis ce fut le tour des moufflons, des chèvres perchées dans les accacias. Et enfin le chemin pris fin juste sous le phare, à nouveau une grande porte bleue, mais celle-ci nous ne pouvions la passée trop haute trop barbellée........
Et c'est là que nous avons commencer à comprendre que nous étions entrés dans le monde de Telis d'où on n'en ressort pas facilement. Peu enchantés de nous retrouver à passer la soirée au pays des porcins, nous cherchions frénétiquement la plus proche issue (le chemin de l'aller trop long et trop incertain). Evidement vous n'allez pas le croire mais c'est à ce moment là que la piogge si annoncée fit son entrée sur scène. Nous sommes passés devant l'amphithéatre, boueux où quelques porcins étaient en répetition, nous avons longé le grillage du sémaphore et de la caserne militaire, des avions furtifs faisaient des tours dans le ciel. Griffés par des plantes veineneuses, nous avons essayé d'escalader une autre porte bleue bien trop haute, nous avons croisé un trol italien au sourire grimaçant qui nourrissait les porcs (rien à voir avec Berlusconi) , « vous êtes venus par le bord de mer? Ici tout est fermé, il vous faut retourner par la mer? » A la fin, on passait à côté des sangliers sans même y prêter attention et eux non plus d'ailleurs, c'est à partir de ce moment là qu'il est urgent de quitter les lieux! Avant de se transformer en porcins. Grâce au bois flotté magique, nous avons entrevu une sortie possible à travers le grillage, aprés une et deux contorsions bien menées nous étions sauvés, hors de danger, affranchis, libres...
De retour à Arbatax, parmis les touristes, nous étions tout drôle......
Le soir les p'tits suisses mettaient le cap vers la Sicile. Nous, épuisés, trouvions le sommeil rapidement.
L'échappée
Comme si l'ensorcelement n'était pas assez grand, un fait nouveau, une épreuve nouvelle allait apparaître. « Les militaires font des tirs de missiles en mer dans une large zone au Sud d'Arbatax. Il faut bien lire les avis aux navigateurs parce que ce matin y a un anglais qui a du faire demi-tour manu militari parce qu'il naviguait dans la zone pendant les périodes de tirs ».
Comme si la météo ne suffisait pas. La Zone, on se croirait dans un film de Tarkovsky, s'étendait sur plus de 30 milles sur les côtes, impossible de passer entre 9h et 20h tout les jours sauf le week-end.
C'est pourquoi nous décidons de partir le mercredi 14 mai à 20h au vu de la météo : (pas de vent : 2 noeuds du sud, mer ridée, ciel peu nuageux).
En partant de nuit nous étions sur de sortir de la Zone avant les 9h du lendemain, et du coup nous allions directement à Villasimius tout au sud de la Sardaigne.
C'était la bonne idée, dés que nous sommes sortis du port, en voyant la mer comme un miroir, nous avons su que c'était la bonne.
Il a fait bon, la Lune nous a accompagnée, une bonne partie de la nuit, relayée par la voie lactée. La mer, un vrai lac, on glissait à une vitesse vertigineuse. Vers 2h une petite brise c'est levé à 60°, elle nous a permis de sortir les voiles pour naviguer au bon plein pendant un bon moment.
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Le lever de Soleil fut magique, un gros bonbon orange qui restait collé à la surface de l'eau, se déformant, comme de la guimauve.
Maintenant à Villasimius, nous nous tenons prêt pour notre passe vers la Tunisie. Mais pas avant Samedi 17 au soir, car pour l'instant ça souffle à fond en Tunisie, et surtout dans le canal de Sardaigne.
En attendant, on réfléchi à la suite de notre voyage... Une fois à Bizerte, on essaiera donc de retrouver Colette et Ouanès à Kerkenna avant le 29 Mai, via Tunis et Kélibia... Mais si Eole en décide autrement et que le temps nous manque, on rejoindra peut-être plus rapidement les côtes de Pantelleria, Malte et Sicile... Notre projet de rejoindre la Grèce est pour l'instant au point mort ! Cela dit, dans ce gruyère, n'hésitez pas à manifester votre envie de nous rejoindre à bord, ce serait avec plaisirs que notre fleur s'ouvrirait à vous !
A bon entendeur....
...
C'est toujours tellement bon de vous lire... Je viens de m'évader et je reviens à la réalité en entendant les klaxons et scooters dans ma rue ! Vous avez réussi à suspendre le temps dans les rues de Paris...
Qu'est-ce que j'aimerais pouvoir venir, rester encore longtemps sur votre fleur... qu'il y ai une petite chance...
Je vous embrasse fort. A bientôt de vous lire.
Dine
Dine - 06:35 - 16/05/2008
Commentaire sans titre
Je guettais le nouvel épisode et je ne suis pas déçue, il y a de quoi se mettre sous la dent. L'auteur (bicéphale, je pense) est inspiré par Homère sûrement, ça tombe bien, avec mon extrait de l'Odyssée. Votre balade terrestre, à peine réelle, pourrait en faire partie. Je n'ai pas tout compris ni bien identifier les "chasseurs" marins, mais ça aussi paraît fascinant. Que d'émotions et de souvenirs vous vous faîtes en ce moment ! (c'est vrai que ça vaut largement Cannes). Pourvu qu'on puisse vous rejoindre cet été !
merci de ces récits vivants et presque mythiques
soyez prudents pour la traversée, mais jusqu'à présent, aucune erreur
plein de baisers à vous deux
la marque de lunettes s'accentue ... et qu'est-ce que c'est que cet oeil de cyclope (pour rester dans le thème) sur le front de Mathieu ?
mam - 06:53 - 16/05/2008
Un salut depuis Le Mans
Merci pour toutes ces nouvelles, quel voyage onirique ! profitez bien ! J'ai envoyé des images de la bella Sicilia sur le mail de Sarah, reçoit-elle les mails car je dois lui transmettre des dates pour Périchole car nous aurons besoin de ses belles lumières?
En attendant bisous de la part de Nelly & Michel ( celui-ci s'envole demain, 10 jours pour le Brésil en déplacement professionnel, pas mal non plus !!!)
Anonymous - 09:15 - 17/05/2008
J'ai fait un rêve
J'ai fait un rêve ...
"Fleur Espine " et ses marins jettent l'ancre dans la petite anse de Coda Cavallo au sud de l'Isola Tavolara .
La mer est calme, la brise caressante, le soleil va bientôt disparaître derrière l'horizon aux mille couleurs .
Le rocher n'est qu'à quelques encablures... une escouade de sirènes offre ses services pour les allers et retours du bateau à la terre .
Arrivent à grand bruit Astérix et Obélix, avec moult sangliers fraîchement estourbis .
On allume le feu de sarments de vignes ...Eole veut bien souffler sur les braises .... La nymphe Thétis cueillir thym, romarin, sauge et serpolet pour parfumer la viande qui bientôt sera prête à déguster .
Les lutins des montagnes se joignent aux convives bientôt rejoints par des Français, des Finlandais, des Maltais, des Suisses ... Joyeuse Tour de Babel ...La nuit est tombée .... Mathieu discute voiles, ancre, proue et poupe ... avec Ulysse . Sarah cause chiffons et tricot avec Pénélope ....
Assurancetourisq se chamaille avec Euterpe pour savoir quel mode sera utilisé pour chanter l'hymne au bonheur de cette merveilleuse soirée ( le dorien ? Le phrygien ? finalement ce sera le mixolydien ! ! )
Obélix, ses huit sangliers ingérés, dort du sommeil du juste sur son lit de fougères ... Obélix veille ... On ne sait jamais ! ....
Les braises rougeoient encore .... les invités se sont évanouis dans les ténèbres ... seul le chant de la dernière sirène encore éveillée enchante la nuit .
Jean-Marie - 01:44 - 17/05/2008
Commentaire sans titre
Plein de bisous de Solange qui fricasse seulement un modeste lapin sans l'aide ni des dieux si des nymphes ....
Bonnes voilures à " Fleur d'Espines " !
Solange - 01:47 - 17/05/2008
L'Odyssée de la Fleur d'Espine
Un petit mot de Québec où Thétis n'a pas mis les pieds, mais où je crains tous les jours de me transformer en castor ou orignal...
Décidément, il s'en passe des choses en Méditerranée, et c'est la bouche bée que je lis vos récits. Merci de nous raconter tout cela avec autant de poésie... Si l'envie vous vient de suivre les traces de Jacques Cartier après celles d'Ulysse, il y a un emplacement réservé pour la Fleur dans le port de Québec et des Iroquois avec lesquels fraterniser.
Et je me demandais...juste comme ça : n'auriez-vous pas croisé également la route du Comte de Monte-Cristo, filant sur sa goëlette depuis son île au trésor vers sa belle Mercédès ? soyez attentifs, il n'est certainement pas loin...
Plein de bisous du Nouveau Monde !
Marianne - 02:57 - 20/05/2008
Commentaire sans titre
Qu'elle est belle cette tortue !
Bon, pas aussi belle et rayonnante que vous mais quand même !
Toujours très heureuse de lire ces bien douces et dépaysantes aventures ! Merci de partager ces beaux moments, bonne continuation!
Je vous embrasse bien fort,
Amandine
Amandine - 12:33 - 22/05/2008
Malekoum Salem
alors ma fille,la Bess tu kiff, nous on agence, l'arrivée des deux loulous approche de plus en plus, dans l'appart la politique est, sacrifice des parents bonheur des enfants...non je deconne c'est plutôt, Alalalalalalalalalalalalalalalalalalalallalalalalalalalala,
on c'est enfin fixé sur l'agencement afin de garder un max de place sans trop dépenser.
Merci pour tes news pas sms, je sais pas si je peux te répondre, alors merci Free.
Profiter bien petits matelots soyez prudent. à bientôt sur le Web... t'as capter le Web. Yallah!!!!!!
Future Papounet - 02:18 - 25/05/2008
vive les blogs
Bisous vous deux ! ce qui est bien avec tout ça, c'est que les liens des tribus se resserrent . cela me semble quasi irréel votre voyage, vos aventures . Soyez prudents (je suis quand même une "vieille tante") et envisagez bien les composantes des situations avant de vous lancer ...nous venons, Luc et moi, de voir le dernier Indiana et notre sens des réalités est un peu perturbé . Mais aussi, profitez et continuez de nous faire profiter, c'est toujours un plaisir ....Au passage, un petit salut à ma québecoise et aux deux parisiens qui vivent aussi une grande aventure . Fanfan
Françoise , Fanfan pour les intimesAnonymous - 06:11 - 25/05/2008
Une pensée du rivage, lancée sous le vent
Bravo. Tout ça en moins à raconter…
Allez, vite, repartez, agitez vos voiles à l’horizon.
Nous guettons votre réapparition et votre cargaison de mots hâlés.
Merci à vous deux.
Hugues
Hugues - 11:33 - 29/05/2008
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